Des dizaines de civils ont été tués et de nombreux autres blessés lors d’une frappe aérienne visant un hôpital dans l’est du Darfour dans l’une des attaques les plus meurtrières contre une infrastructure médicale منذ le début du conflit au Soudan.
La frappe a coïncidé avec le premier jour de l’Aïd al Fitr amplifiant son impact humanitaire alors que l’établissement a été largement détruit et mis hors service privant des centaines de milliers de personnes de soins essentiels.
Des sources médicales indiquent que les victimes incluent des enfants des femmes dont certaines enceintes ainsi que des patients et du personnel soignant soulignant l’ampleur des pertes civiles.
Des dizaines de blessés ont également été recensés y compris parmi les travailleurs de santé tandis que des services clés tels que les urgences la maternité et la pédiatrie ont subi de lourds dégâts.
La responsabilité de l’attaque reste contestée avec des accusations croisées entre les parties au conflit et des indications selon lesquelles une cible sécuritaire proche aurait pu être visée soulevant des questions sur la précision de la frappe.
L’hôpital a été touché à plusieurs reprises depuis le début de la guerre illustrant un schéma récurrent d’attaques contre les infrastructures de santé.
Des données internationales font état de centaines d’attaques contre des établissements médicaux avec des milliers de victimes منذ le début du conflit contribuant à l’effondrement du système de santé.
Selon les estimations la majorité des structures sanitaires dans les zones affectées sont fermées ou partiellement opérationnelles aggravant la situation des civils.
L’incident a suscité de vives condamnations internationales rappelant que le ciblage des installations médicales constitue une violation grave du droit humanitaire الدولي.
Les organisations humanitaires avertissent que la destruction de cet hôpital aggravera considérablement une situation sanitaire déjà critique dans la région.
Alors que les combats se poursuivent sans perspective claire de résolution des appels urgents sont lancés pour protéger les civils et préserver les services de santé restants.







