La mission d’observation électorale de l’Union africaine (UA) a déclaré que les élections générales en Tanzanie n’ont “pas été conformes aux normes démocratiques”, à la suite d’un scrutin controversé marqué par des manifestations violentes.
Dans son rapport préliminaire, la mission a fait état de graves irrégularités, notamment le bourrage des urnes, la distribution multiple de bulletins de vote, l’absence d’observateurs des partis politiques et l’expulsion de certains observateurs lors du dépouillement.
Cette évaluation intervient après l’annonce de la réélection de la présidente Samia Suluhu Hassan, créditée de 98 % des suffrages, un résultat que l’opposition qualifie de “fraude électorale massive”.
Des manifestations de grande ampleur ont éclaté pour contester les résultats.
De son côté, le gouvernement tanzanien a réaffirmé que le scrutin s’était déroulé de manière “libre, équitable et transparente”, rejetant les critiques de la communauté internationale.







