S’exprimant devant l’Assemblée générale des Nations unies, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a accusé Israël de commettre un « nettoyage ethnique » à Gaza, qualifiant la situation de « tragédie qui a franchi toutes les limites ».
Il a averti que l’inaction de la communauté internationale équivaut à une « complicité passive », appelant à un « cessez-le-feu immédiat », à la fin de l’occupation et à la levée des souffrances civiles.
Faye a réaffirmé l’attachement du Sénégal à la solution à deux États, saluant les récentes reconnaissances historiques de l’État de Palestine par certains pays occidentaux. Il a également souligné que les principes fondamentaux de l’ONU « se sont effondrés » face à la situation à Gaza.
Le Sénégal, qui préside le Comité des Nations unies pour les droits du peuple palestinien, entretient des relations fluctuantes avec Israël, sur fond de manifestations appelant à une rupture diplomatique depuis le début de l’offensive.







