Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a mis en garde contre une possible augmentation significative des décès dus au paludisme cette année, en raison de la diminution des aides internationales, en particulier américaines.
Son directeur, Peter Sands, a expliqué lors de la présentation du rapport annuel que les réductions budgétaires compromettent gravement la disponibilité des outils essentiels de prévention et de traitement, laissant le champ libre à une propagation accélérée de la maladie.
Une analyse préliminaire évoque plus de 100 000 décès supplémentaires possibles en 2025, tandis que Sands a exprimé son inquiétude face à des conséquences durables sur la recherche scientifique.
Le paludisme tue déjà environ 600 000 personnes par an rien qu’en Afrique, principalement des enfants et des femmes enceintes. Le Fonds mondial espère mobiliser 18 milliards de dollars d’ici la fin de l’année pour renforcer les efforts de lutte.







