Le président de la transition malienne, Assimi Goïta, a officiellement reçu ce mardi 22 juillet 2025 le projet de Charte nationale pour la paix et la réconciliation, fruit de six mois de consultations inclusives ayant couvert l’ensemble du territoire malien ainsi que la diaspora.
Ce nouveau texte marque une rupture avec l’Accord d’Alger de 2015, jugé désormais inadapté aux réalités actuelles par les autorités de transition. Il repose sur une approche endogène fondée sur les institutions nationales et les valeurs sociétales héritées.
Le Premier ministre a salué une « étape historique pour la souveraineté nationale », alors que les défis sécuritaires persistent dans le nord et le centre du pays.
À travers cette charte, le gouvernement de Bamako ambitionne de renforcer la réconciliation nationale et de reconstruire l’État, en lançant une vaste campagne de sensibilisation afin d’impliquer activement les citoyens dans sa mise en œuvre.







