L’Union des associations islamiques du Burkina Faso a lancé un appel à éviter les discours de haine et les propos extrémistes, insistant sur la nécessité de promouvoir l’unité sociale et le respect des symboles religieux.
Cet appel a été formulé à l’issue d’un colloque scientifique organisé à Ouagadougou sous le thème : « L’éthique du discours islamique à l’ère numérique ». Les participants ont examiné les dangers des propos incendiaires diffusés sur les réseaux sociaux et leur impact sur la cohésion nationale.
Adam Sankadé, secrétaire exécutif de l’Union, a averti que les prédicateurs qui enfreignent les règles religieuses et réglementaires s’exposent à des sanctions, y compris des poursuites judiciaires.
Cette initiative fait écho aux récentes déclarations du président de la transition, Ibrahim Traoré, qui avait appelé à dissocier l’extrémisme du véritable islam, affirmant que les groupes armés ne reflètent en rien les enseignements de cette religion.
Le Burkina Faso fait face à une insécurité croissante liée aux attaques de groupes armés, aggravant les tensions communautaires et menaçant la stabilité nationale.







