La 17ᵉ édition du Sommet des affaires États-Unis – Afrique s’est ouverte officiellement lundi à Luanda, capitale de l’Angola, en présence du président angolais João Lourenço, ainsi que de chefs d’État, ministres et délégations de haut niveau venus des deux continents.
Placée sous le thème « Chemins vers la prospérité : une vision partagée du partenariat entre les États-Unis et l’Afrique », la rencontre se poursuit jusqu’au 25 juin, avec la participation de plus de 1 500 délégués, dont des chefs d’entreprise, des responsables gouvernementaux et des investisseurs.
Les sessions de la conférence portent sur le renforcement de la coopération dans des secteurs clés comme les infrastructures, les énergies renouvelables, l’économie numérique, la santé et les mines, avec un accent particulier sur des projets majeurs tels que le Corridor de Lobito et le gazoduc transsaharien.
Des discussions sont également prévues sur l’autonomisation des femmes, la promotion de l’innovation, le financement des projets durables et l’intégration énergétique du continent africain à travers des initiatives comme l’interconnexion électrique et l’hydrogène vert.
Dans son intervention, le ministre algérien de l’Énergie, Mohamed Arkab, représentant le président Tebboune, a souligné l’urgence de passer « des déclarations aux actions concrètes » en matière de projets énergétiques, mettant en avant l’importance des partenariats stratégiques pour un développement durable.
L’Algérie a notamment mis en avant le projet du gazoduc transsaharien, appelant à adopter des mécanismes de financement innovants.
L’Égypte est représentée par le ministre du Secteur public, Mohamed Shimi, qui doit tenir plusieurs rencontres bilatérales visant à renforcer la coopération économique et à attirer les investissements américains dans des secteurs tels que l’agriculture, la technologie et les infrastructures.
Ce sommet constitue une plateforme majeure pour dynamiser les échanges commerciaux et les investissements entre les deux parties, en facilitant les rencontres directes entre les acteurs du secteur privé et les gouvernements, tout en mettant en lumière les opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine.







