Le président de la transition malienne, le colonel Assimi Goïta, a affirmé que la lutte contre les groupes armés constituait un “engagement national et international”, appelant à une “mobilisation continue” des forces de l’Alliance des États du Sahel ainsi que de tous les citoyens pour parvenir à une “victoire décisive”.
À la tête de l’alliance regroupant le Mali, le Niger et le Burkina Faso, Goïta a insisté sur la nécessité de mener une offensive implacable contre les organisations terroristes, tout en soulignant que la coopération internationale demeure essentielle pour éradiquer cette menace.
Le président malien a également salué le courage de l’armée malienne et des forces alliées, exprimant la gratitude de la Nation envers les soldats tombés ou blessés dans les affrontements, et a lancé un appel à l’unité et à la prière pour la paix et la stabilité.
Ces déclarations interviennent dans un contexte de recrudescence des attaques armées dans les régions du nord et du centre du Mali, où les bases militaires font régulièrement l’objet d’assauts violents.
Elles coïncident également avec l’annonce du retrait du groupe Wagner après plus de trois ans de présence militaire en soutien à l’armée malienne. Cependant, le “Corps africain” russe a confirmé le maintien de ses opérations dans le pays.
Ce développement s’inscrit dans une reconfiguration des alliances sécuritaires du Mali, désormais tournées vers la Russie et d’autres partenaires émergents, dans un contexte de rupture avec la CEDEAO et d’approche sécuritaire centrée sur les États du Sahel face aux défis communs.







