Des dizaines de soldats et de civils ont été tués par des groupes de soutien à l’armée burkinabè lors d’une attaque présumée menée par des groupes armés à l’est du pays, ont indiqué des sources locales et sécuritaires à l’Agence France-Presse.
Un responsable sécuritaire de la région a déclaré qu’“une attaque violente a visé l’unité de Diapaga”, principale ville de la province de Tapoa, dans l’est du Burkina Faso, faisant “des dizaines de morts et un grand nombre de blessés”. Il a précisé que les victimes étaient des soldats et des volontaires civils soutenant l’armée.
Selon la même source, l’unité a été “la cible de tirs nourris de la part de centaines d’assaillants”.
Un autre responsable sécuritaire a confirmé l’attaque et précisé que “de nombreux terroristes ont été neutralisés en riposte”, ajoutant qu’une “opération de ratissage a été menée dans la zone”.
Un membre du personnel médical de Fada N’Gourma, la plus grande ville de la région, a indiqué que “30 blessés, tous issus des forces de sécurité, ont été évacués vers le centre hospitalier régional”.
Depuis 2015, le Burkina Faso est confronté à des attaques régulières menées par des groupes armés affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique.
